Sam 9 Juin - 22:35

Un kobold est une entité humanoïde faisant de 1 mètre de haut grand maximum et 15 cm au minimum.
Il existe quatre espèces de Kobolys :

1- Les Félikobes (Entre 30 cm et 70 cm)

Espèces Kobolys féline, plus agile et plus rapide que les autres. Leurs yeux sont excellent quand il s'agit de voir dans l'obscurité, mais ils sont beaucoup moins bon dans les endroits éclairés par une lumière vive équivalente à celle du soleil.

2- Les Canikobes (Entre 50 cm et 1m)

Espèces Kobolys canidé, ils ont une tête ressemblant à celle d'un chien avec deux cornes au-dessus.

3- Les Réptikobes (Entre 25 cm et 50 cm)

Espèce Kobolys reptile, ils possèdent une longue queue et des écailles qui varie du brun au noir, ils ont de grands yeux rouges extrêmement expressif et possédant une pupille verticale comme les reptiles. Comme la plus part des reptiles, ce sont des créatures ovipares à sang froid, capable de se reproduire extrêmement rapidement en cas de besoin, ce qui explique que l'espèce existe encore malgré leurs capacités basique et que se soit les Kobolys les plus rependu.

4- Les Ronkobes (Entre 15 cm et 30 cm)

Espèce Kobolys rongeurs, entités désertiques ils vivent, comme des rats écailleux et intelligents, dans les recoins oubliés des villages, derrière les dunes entourant les avant-postes et réapparaissent toujours après que les habitants ont cru s'en être débarrassés une bonne fois pour toutes.

Les kobolys désertiques prétendent avoir été les premiers à coloniser ces terres arides, dont ils auraient été chassés par les gnomes. Bien que leur survie dépende des biens qu'ils volent dans les oasis et des postes commerciaux, les kobolys haïssent les gnomes.

La vie des kobolys désertiques ( Ronkobes) est faite d'une peur sans fin, ce qui explique qu'ils fabriquent des multitudes de pièges et de fortifications pour se protéger et tendre des embuscades aux intrus. Certains d'entre eux recherchent un peu de bien-être en accumulant le pouvoir et les compagnons d'infortune. Ils deviennent alors de grand aventuriers. C'est l'espèce koboly la plus sociable malgré que les ¾ sont de grands voleurs.

Les kobolys sont une race de petits humanoïdes vils et sadiques qui rivalisent souvent avec les autres races pour le contrôle d'un territoire ou pour de la nourriture. Les guerriers kobolys sont trompeurs en apparence. Souvent, beaucoup trop souvent, des aventuriers aguerris sous-estiment leur petite taille et leurs armes primitives, mais il n’existe que peu de créatures au monde qui peuvent affronter les kobolys en combat singulier avec une bonne chance de victoire. Comme on le verra, la force réelle d'un koboly réside dans sa ruse diabolique et le nombre impressionnant de ses camarades. Se sont les entités manipulatrices par excellence, la déférence entre vérité et mensonge n'existe pas pour eux. Ne vous fiez jamais aux nombres de Kobolys visible mais dites vous qu'il y en a toujours le double de caché à vous espionnez et près à vous attaquez à tous moment.

Chaque espèces ont leurs particularité physique et psychique, mais leurs coutumes et mentalité reste sensiblement les même.Ils sont capables de marcher et de se battre à peine sorti de l’œuf, mais n'atteigne leur taille adulte qu'après 10 ans. Un Kobolys peut espérer vivre 120 ans avant de devoir subir un « recyclage » suite à laquelle il resteront koboly mais pourront subir un changeant d'espèce.

De part leurs faiblesses physiques, les kobolys sont obligés de travailler ensemble. Ils possèdent en effet un très grand nombre de prédateurs : presque toutes les autres races sont physiquement et psychiquement plus puissantes et ils ont donc appris à s'adapter malgré tout. Si cela a appris aux Kobolys a travaillé ensemble, cela fait aussi qu'ils haïssent toutes les autres races. Ils ont du mal à concevoir qu'une personne d'une autre race puisse tenter de faire autre chose que les détruire. Ils montrent néanmoins une haine particulières aux gnomes et aux fées. D'ailleurs, même si il arrive que les kobolys fassent des prisonniers, cela n'arrivera jamais pour ces deux races : ils préfèrent les tuer à vue.

L'ascension sociale vu par un koboly, c'est tout simplement avoir le plus de personnes à ses pieds. Pour cela, toutes les méthodes sont bonnes. Le statut d'un koboly dans sa société se remarquera par un signe distinctif à un certain endroit et d'une certaine couleur, ces trois éléments étant très importants. Ainsi, un ruban rouge au bras droit signifie autre chose si il est porté au bras gauche.

Le dieu des kobolys. Est un dieu haineux, détestant principalement les fées et les gnomes, capables d'accepter n'importe quel accord pour se débarrasser d'eux. Néanmoins, il s'agit d'une entité fortement intelligente, ayant appris aux kobolys la magie basique et la création d'illusion, ainsi que le travail dans les mines. Mais il agit de manière assez impulsive sous ses émotions. Il essaye de mener son peuple vers un meilleur destin, en essayant de faire qu'il soit plutôt un chasseur qu'une proie.

ODEURS

Tout repaire de kobolys est emprunt d’une puanteur perpétuelle. Leur odeur est à la fois celle d’un chien humide et celle de l’eau stagnante. Certains vomiront sûrement lors de voyages dans leurs bastions infestés tellement l'odeur est répugnante. Les kobolys semblent générer eux-mêmes cette odeur. Elle ne provient pas de leur mode de vie, et elle semble être totalement ignorée par les kobolys. Plus d'une attaque koboly a été annoncée par une mauvaise odeur transportée par une bonne brise et les guerriers à l'esprit vif savent souvent tirer parti de ce savoir.

Créatures supposées originaires des profondeurs de la terre, les kobolys ont une vue particulièrement sensible au mouvement. Leurs yeux de couleur rouge sont inhabituels lorsqu'ils sont exposés à une source de lumière car ils brillent plutôt que de simplement réfléchir cette lumière. Le mécanisme biologique de cette réaction est inconnu mais il est évident qu’il fait mal aux kobolys surtout au Félikobes, les forçant à chercher à éviter la lumière vive à n'importe quel prix. Les kobolys ont par contre la capacité de la plupart des races souterraines de voir parfaitement bien dans les environnements noirs de leurs repaires. On comprend mieux maintenant pourquoi leurs sont des éléments importants dans l'élaboration de nombreux projet et objets magiques.

La combinaison de leur petite taille et de leur agilité importante leurs permet de se cacher efficacement dans l’ombre pour guetter leur proie. Et s'il n'y avait pas leur puanteur, la discrétion des kobolys pourrait être encore largement plus efficace.
Alimentation

L’habitat des kobolys les empêche de cultiver la terre. Ils préfèrent donc chasser de petits animaux et cueillir des plantes comestibles. La moitié des pièges qu'ils construisent autour de leurs repaires sont destinés à la chasse, et ils n’hésitent pas à s'aventurer hors de leur zone d'influence pour construire de tels pièges afin d’attraper des proies de presque toutes les tailles, au lieu de confronter l'animal lors d'une chasse plus traditionnelle. Les chasseurs effectuent des contrôles de routine sur ces pièges : rechargement, réparation et, s'ils sont chanceux, récupération des proies tombées dans les pièges. Si les réserves de nourritures sont satisfaisantes, tout intrus tombé dans un piège koboly sera laissé à l'abandon après avoir été tué et son corps dépouillé de tout objet de valeur. Ce n'est que lorsque leurs situation est préoccupante que les kobolys rapportent les carcasses d'entités égarés pour les dépecer et les manger.

Les kobolys ne sont pas des « cuisiniers » compétents. Ils ne cuisent les aliments que pour les ramollir pour les nouveau-nés. Sinon, ils semblent avoir l'estomac tellement blindé qu’ils sont capables de digérer cru n’importe quoi.

Habitat

La propagation des kobolys ressemble à une peste qui balaye des régions entières et écrase tout sur son passage, rien que de par leur nombre. Seules une résistance et une volonté déterminées peuvent les stopper. Il y a toutefois aussi une constante, la lumière inflexible du soleil, qui éloigne de la surface du monde ces créatures des profondeurs... au moins durant la journée. La majorité des kobolys vivent de fait dans l'obscurité perpétuelle des cavernes, tunnels et autres grottes. Ils sont là, cachés, menace perpétuelle pour les races civilisées. Mais l’accroissement de leur nombre, la concurrence pour l'espace vital et l’ombre, et parfois aussi des horreurs sans nom, les forcent régulièrement à remonter à la surface, et y provoquer des souffrances indicibles.
Bien que vivant dans des domaines souterrains, les kobolys supportent facilement des températures extrêmes et un climat rude. On les retrouve donc fréquemment à travers le monde, de la montagne la plus haute et la plus froide à la jungle la plus humide, même s'ils ont toutefois tendance à se détourner des zones arides. La lumière directe leur causant d’indéfectibles et réelles douleurs physiques (même les jours couverts leur procurent un grand malaise), des grottes ou des ruines avec des complexes souterrains étendus seront souvent recherchés en vue de fournir un repaire facilement défendable à partir duquel ils pourront lancer des raids une fois la nuit tombée. Les forêts et les jungles sont également des lieux privilégiés si les logements souterrains manquent, des feuillages assez épais créant un crépuscule presque constant.

Combats

Étant donné leur petite taille et leur relative faiblesse physique, c’est seulement la capacité des kobolys à travailler ensemble qui leur permet de survivre dans un monde qui déploie tant d'efforts pour éradiquer leur race. Les kobolys ont en effet de nombreux ennemis et prédateurs naturels, à la fois en surface et dans l'obscurité de leurs maisons sous terre. Presque toutes les autres races qu'ils rencontrent sont plus fortes qu'eux physiquement, alors les kobolys ont appris à s'adapter, à moins compter sur leur taux de reproduction élevé et plus sur leur sens de survie pour maintenir leur existence. Ils sont connus dans l'astral pour leur cruauté, leur méchanceté et leur hargne, et cela n'est pas surprenant si l’on considère les efforts de presque toutes les races pour les éliminer. Un koboly ne demandera jamais de répit et ne sera certainement pas enclin à en offrir, quelles que soient les circonstances. Il ne peut tout simplement pas imaginer la possibilité qu'un membre d'une autre race puisse penser à autre chose que de tenter de le détruire.

Les kobolys sont prêts à attaquer toute menace pour leur territoire, mais ils détestent surtout les gnomes, qu’ils attaquent à vue et qu'ils préfèrent à tout autre ennemi. Ils sont même prêts à livrer des attaques presque suicidaires s'il s'agit de chasser une présence gnome de leur voisinage. Il est également fascinant de constater qu’ils ne font jamais de prisonniers gnomes, ni fée d'ailleurs. En effet, si les kobolys, omnivores, sont généralement tout à fait disposés à festoyer du corps d'entités, ils ne touchent jamais à la chair de ces ennemi intime.
La stratégie des kobolys est souvent basée sur une grande supériorité numérique ou sur la tromperie. Ils attaqueront donc à vue surtout pour les gnomes et les fées en raison de leur haine envers ces races, mais y penseront à deux fois avant d’attaquer les elfes, les nains ou toute autres entités, à moins d’être en surnombre, genres dix contre un. Ils lancent souvent leurs javelots et leurs lances de fantassin, préférant ne pas s’approcher avant que leurs ennemis aient été affaiblis. Lorsqu’ils décident enfin d’entrer en mêlée, ils attaquent par vagues incessantes. Une multitude de kobolys peut souvent ensevelir et faire tomber des adversaires beaucoup plus grands qu’eux. Il doit ici être spécifié qu'ils se méfient des jeteurs de sorts et attaqueront ceux-ci dès que possible. Les combattants sont armés de gourdins, piques, haches, javelots, arcs, épées courtes et lances de fantassin. Leurs boucliers sont rarement en métal, le plus souvent en bois et en osier. Les chefs et les gardes ont les meilleures armes de la tribu.

Société

Les kobolys ont un système social complexe qui leur permet d’évoluer rapidement. Chacun à sa place dans la société et tout le monde le sait ; chaque individu sait donc ce qu'on attend de lui et remplit son devoir, même à contrecœur, car le travail d'équipe est souvent la seule chose qui les maintient en vie. La société koboly est en effet très disciplinée et composée de castes clairement définies au sein d'une hiérarchie. Les marques de caste ne sont jamais évidentes pour un non-koboly, car confondre les chiffons colorés qu'ils portent est chose facile. En effet, les kobolys, qui aiment s'habiller dans des tons rouge et jaune, et bien que leurs techniques de teinture soient rudimentaires, utilisent les vêtements pour différencier leur statut dans la société. Une caste koboly peut ainsi être distinguée d'une autre par la couleur, le nombre et la position des rubans attachés à leurs bras.

Ils leurs arrivent de travailler pour d'autre race mal intentionnée en temps qu’assassins, mercenaires, voleurs ou espions, mais ne vous y tromper pas ils sont capable de trahisons à tous moment pour une meilleurs offres ou par demande d'une entité de leur race.

Aucun koboly n’est content de sa position dans la vie et tous cherchent en permanence un moyen de progresser. La dominance sociale est donc un passe-temps dans tout antre, avec des centaines de complots en marche en même temps, chacun dans le but de prendre la position de leurs rivaux. Lorsqu'ils sont à l'abri des menaces extérieures, la ruse et le ressentiment des kobolys sont ainsi tournés vers l'intérieur, contre leurs frères.
Cela crée un système complexe de couleurs et de combinaisons.

Un ruban rouge porté sur le bras droit ne signifie pas la même chose que s'il est porté sur le gauche. Seules les plus hautes castes peuvent attacher des bandes de chiffons rouges brillants en nœuds sur la poitrine, tandis qu'un bandana ou un foulard autour du cou est le symbole du statut le plus élevé qu'un koboly peut occuper.
Plus malveillant que jamais, ilss aiment montrer leur statut, jappant dérisoirement envers leurs subalternes et murmurant poliment face à leurs supérieurs. Malgré cette acceptation réticente de l'ordre social, l'utilité du système des castes entre en jeu quand une bande ou un clan tout entier est confronté à une situation d'urgence. Dans ces occasions, les kobolys se rallient autour de leurs dirigeants et obéissent aux ordres sans hésitation, qu'il faille charger dans une tentative désespérée pour gagner un temps précieux afin que leurs paires puissent s'enfuir ou pour préparer une embuscade qui fera choir la menace.

Défis

Quand un kobold est convaincu qu'il a tout mis en place pour évincer un rival et prendre sa position, il lance un défi. Mais ils n'aiment pas se battre entre eux, simplement parce qu'ils ne sont pas bâtis pour le combat. Alors, plutôt que des épreuves de combat, les kobolys se livrent à des tests de ruse. Ces défis prennent de nombreuses formes.

L'un des plus populaires est le gantelet (Je ne connais pas le nom utilisé entre eux). Les deux concurrents ont une semaine pour préparer un tunnel rempli de pièges, qu'ils doivent construire de leurs propres mains et sans l'aide d’aucun autre koboly. Ces pièges peuvent être magiques si le koboly est sorcier, mais tous doivent être auto-déclenchés, ce qui signifie qu'aucun ami ou allié ne peut le déclencher pour eux. À la fin de la semaine, les deux compétiteurs doivent marcher dans le tunnel de l'autre et éviter tous les pièges. Celui qui sort le premier gagne. Si l'adversaire meurt, le vainqueur gagne encore plus de prestige. Dans le cas fort probable où les deux se font tuer, tous les kobolys se contentent de hausser les épaules et les deux castes, ayant perdu un membre, essayeront de combler la perte.

D'autres forme de défis existent aussi comme les insultes, apporter des captifs, trouver un objet le premier ou l'emporter seul face à une plus grande créature. Les concours d'artisanat ne sont pas aussi fréquents que les autres formes de défis, mais sont encore étonnamment répandue, ce qui prouve en outre que les kobolys ne sont pas que des brutes sauvages. Les défis entre deux sorciers sont toujours spectaculaires, car ce sont toujours des duels magiques. Ces défis sont les plus fascinants parce que chacun des participants affiche une créativité dans l'utilisation des sorts qui étonneraient les magiciens d'autres races.

Les Castes

LES SOUS-CASTES

Les castes supérieures sont connues comme les castes des Cornéra et comptent parmi eux nombre de chefs de tribu. Chose d'unique dans un système social, les kobolys ne classent pas leurs membres en fonction de ce qu'ils font, mais plutôt en fonction de leurs aptitudes à réaliser leur activité. Les sous-castes des Cornéra, différenciées par les couleurs, sont :

les Cornéra Cramoisies pour les chefs
les Cornéra Ocres qui comprennent sorciers et prêtres
les Cornéra d'Or qui regroupent les artisans
les Cornéra Noirs pour les trappeurs et les chasseurs
les Cornéra Blanches pour les guerriers
les Cornéra Vertes qui regroupent les cueilleurs et les simples travailleurs.

Mis à part les Cornéra, le reste des castes kobolys sont beaucoup plus souples dans leur catégorisation, sans hiérarchie. Parmi les autres castes citons la Balacre, les Graffire, les Crokra, les Taloniras, la Cornruss-Striée …
Contrairement aux systèmes de castes d'autres entité, les kobolys ne s'organisent pas en professions ou activités analogues. Il n'y a pas une caste de « guerriers » ou de « religieux », ainsi les guerriers peuvent appartenir à des castes très différentes. Les kobolys utilisent en fait un étrange système d'hérédité et de méritocratie pour déterminer leurs castes. L'idée de base est que le koboly qui est le plus utile à la tribu appartient à une caste supérieure et on attend des descendants des membres d'une caste d'être aussi utiles que leurs parents. Ainsi, si un koboly n'est pas à la hauteur des attentes de sa caste, il peut être remplacé par un autre koboly plus capable. Chaque caste se décompose en sous-castes qui entretiennent une relation de pouvoir semblables à celles des castes, mais quel que soit son statut au sien de sa caste, le membre d'une caste supérieure est toujours plus important que le plus haut membre d'une caste inférieure. Les castes ont des noms qui sont le plus souvent intraduisibles et les sous-castes sont différenciées par des qualificatifs. Les personnes qui se sont échappés de la captivité des kobolys disent que ces petites entités parlent aussi souvent des Ailées, que même les Cornéra craignent et redoutent, sans que jusqu'à présent personne n'ait pu savoir de qui il s'agit réellement.

Travail quotidien

Compte tenu de leur croissance rapide, les nouveau-nés se joignent à un groupe de travail presque un an après leur naissance. Ce travail forcé aide les kobolys adultes à garder un œil sur eux, sans pour autant négliger leurs devoirs envers le clan tout en libérant ceux qui s'occupent de la « nursery » pour de nouvelles naissances. Les jeunes kobolys apprennent la langue et les compétences de base en quelques mois, devenant ainsi véritablement capables et utiles aux membres de leur communauté en moins de cinq ans. Comme cela a été mentionné précédemment, un groupe de travail est composé de membres d’une même caste quand il fait appel à des compétences générales, mais rassemble les membres de castes différentes lorsque la tâche à accomplir est très spécifique. Une force d'exploitation minière sera ainsi composée de mineurs de différentes castes, les surveillants, de statut supérieur, dominant impitoyablement les autres.

Chaque dirigeant koboly bénéficie d'un certain degré d'autonomie sur ses subalternes. Ils profitent de leurs jeux de pouvoir et ne manquent aucune occasion d’écraser leurs inférieurs, ce qui explique pourquoi tous les kobolys veulent monter vers une caste supérieure. Les petits seigneurs, les dirigeants et les maîtres organisent donc leurs groupes comme ils l'entendent.

Captifs, esclaves et animaux domestiques

Un koboly haie toute autre entité sensible et prend grand plaisir à tourmenter les captifs qu’il garde. Mais les kobolys ne font pas très souvent des prisonniers, préférant laisser pourrir les intrus dans un piège après avoir saisi ses objets de valeur ou simplement tuer leurs cibles sans défense à distance, en sécurité. Les captifs, dans l’esprit d’un koboly, sont là pour endurer la douleur, mais très peu des entités peuvent soutenir cette règle ! Les entité plus grandes sont forcées à s'accroupir et à marcher à quatre pattes, sous l'humiliation constante des kobolys jubilant.

Si jamais ils prennent des esclaves, ils préfèrent qu'ils soient de leur taille, comme les halfelins ou les gobelins. Les créatures plus grandes sont trop pénibles et présentent un risque constant, alors ils les vendent à la première occasion à d'autres races. La prison la plus commune est une fosse couverte par une grille de fer, avec des piquets de bois vers le bas pour dissuader les candidats à l'escalade. Lorsque des prisonniers sont pris, les kobolys s'assurent qu'ils sont dépouillés de toute possession, les objets de valeur allant aux castes les plus élevées. Les objets qu'ils ne peuvent pas utiliser, comme les grandes armes, sont vendues ou échangées avec d'autres races.
Les animaux domestiques sont rares parmi les kobolys, car seuls quelques animaux peuvent tolérer l'odeur de leurs repaires. Ils capturent et dressent toutefois certaines entités animale pour les aider dans la bataille, les belettes-garou passant pour être leurs favorites, car elles ont juste la bonne taille pour leur servir de montures et sont vicieuses et sournoises.

Religion

Les kobolds aiment leur Dieu, le dieu de la guerre et des mines, probablement le seul être dans l'univers qui les aimes. Celui-ci les récompense pour leur dévouement tout en ne demandant pas trop en matière de pratiques religieuses, sachant très bien qu'ils sont assez occupés à essayer de survivre. Les kobolys l'honorent par le seul fait de se borner à être en vie, constituant une épine dans le pied des autres races. Les prêtres kobolys sont impossibles à distinguer des autres tant qu'ils n'utilisent pas leurs pouvoirs divins et, même alors, on peut se méprendre avec les sorciers. Les kobolys et les gnomes ont une haine instinctive de l'autre en raison d'une farce jouée au dieu des Kobolys par la divinité gnome. Selon certains mythes, le dieu Gnome aurait fait effondrer la grotte de son rival parce qu'il voyait que les kobolys allaient devenir la race dominante.
Les prêtres de koboly sont connus comme les yeux de leur dieu. Ils vivent rarement assez longtemps pour devenir chefs, mais ont beaucoup de pouvoirs et d'influences, siégeant en tant que superviseurs des mines et dirigeant la tribu vers des objectifs « divinement inspirés ». Les services de culte organisés sont presque inexistants, mais la plupart des kobolys récitent de petites prières toute la journée, comme des mantras. L'un des devoirs d'un religieux est de veiller sur les œufs et les nouveau-nés qui sont considérés comme la réincarnation d'un koboly distingué.
Le serpent à deux têtes
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