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 Les supplices démoniaque

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Ororea Nikkita
Le serpent à deux têtes
Le serpent à deux têtes
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Messages : 337
Date d'inscription : 29/01/2018
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MessageSujet: Les supplices démoniaque   Dim 8 Avr - 0:55

Le chevalet

Gravure extraite des Hexenprozesse, de E.König (Berlin, 1928)

Le chevalet n'est pas, comme on pourrait le croire d'origine médiévale. Déjà à Rome, Cicéron le décrit : au Ier siècle av. J.-C., l'instrument ne servait pas à faire dénoncer d’éventuel complices mais agissait comme une véritable machine de mort. On ne descendait pas vivant du chevalet, d'autant qu'on labourait au même moment les corps des condamnés avec des crochets de fer. Il est l'instrument dont tous les bourreaux d'Europe connurent la pratique jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, son application était si rapide qu'un Duc d'Oxeter ordonna de fabriquer un chevalet démontable en 1477.
Le "Cheval" parmi les anciens, était une machine de bois, faite à la ressemblance d'un vrai cheval, et ayant deux petites roues creuses ou polies aux deux extrémités où se trouvaient des trous pour les recevoir. Sur leurs axes, lorsque quelqu'un devait être torturé sur l'instrument, on plaçait des cordes et ces roues tournaient. Par ce moyen la personne qui y était attachée était disloquée et distendue de diverses façons.
Arrêté à Malaga en 1620 car protestant , un commerçant écossais raconte dans ses mémoires : Je fus mis tout nu et porté sur le chevalet (vertical posé contre un mur) où l'on me suspendit avec deux petites cordes. Étant hissé à la hauteur voulue, mon bourreau tira mes jambes de chaque côté du chevalet, attacha une corde sur chacune de mes chevilles et tira les cordes ensuite vers le haut, obligeant mes genoux à toucher les deux planches jusqu'à ce qu'éclate mes jarrets. Je fus ainsi pendu pendant plus d'une heure. Ensuite mon bourreau plaçant mon bras droit au-dessus du gauche, enroula sept fois de suite une corde autour des deux bras et se tenant sur le dos et raidissant ses pieds contre mon ventre, tira de telle sorte les cordes qu'il me coupa les tendons du bras et mis mes os à nu, si bien que je fus estropié pour le reste de mes jours.

La Crémation

Le bûcher, dont les souverains légalisèrent la pratique, tant elle satisfait les instincts cruels de leurs prêtres et de leurs peuples. Attachés en croix et enduits de résine, ils éclairèrent à la manière des flambeaux, quelques unes des plus belles scènes de l'orgie romaine. L'histoire humaine est jalonnée de bûchers et d'incendies, l'homme est pareil au démon à la vue du feu. (Roland Villeneuve)
" On commence par planter un poteau de sept ou huit pieds de haut, autour duquel laissant la place d'un homme, on construit un bûcher en carré, composé alternativement de fagots, de bûches et de paille, on laisse un intervalle pour arriver au poteau ; le bûcher est élevé jusqu'à la hauteur de la tête du patient. Le criminel arrivé est déshabillé et on lui met une chemise soufrée ; on le fait entrer et monter sur les rangs de fagots et de bois au bas du poteau. On lui attache le col avec une corde, le milieu du corps avec une chaîne de fer et les pieds avec une corde, ensuite on bouche l'endroit par lequel il est entré et on y met le feu...
Il y a un moyen pour qu'il ne sente pas la douleur du feu qui s'exécute ordinairement sans qu'il s'en aperçoive : les exécuteurs se servent pour construire le bûcher, de crocs de batelier dont le fer à deux pointes, l'une droite, l'autre crochue, puis ajustent un de ces crocs dans le bûcher en le fermant, de façon à ce que la pointe se trouve vis-à-vis du cœur. Dès que le feu est mis, on pousse fort le manche de ce croc et la pointe perce le cœur du patient qui meurt sur le champ.
Je franchis la montagne et m'abattis sur la forteresse de mon ennemi Hulaï... Je m'abattis sur la ville. Six cents guerriers je passai au fil de l'épée, trois mille prisonniers je livrai aux flammes... Hulaï, je le pris vivant, je l'écorchai, j'étendis sa peau sur la muraille... Assur-Nasirpal, roi assyrien.

Les carcans

L'un des supplices-roi en matière de peines infamantes, les condamnés devaient porter le carcan durant une longue période et rester ainsi exposés au public. Le condamné est conduit à pied, les deux mains liées en devant et attachés au cul de la charrette de l’exécuteur des basses œuvres, jusqu'à un poteau planté dans la place publique ; à ce poteau est attachée une chaîne au bout de laquelle pend un collier de fer de trois doigts de large, ayant une charnière pour l'ouvrir. On fait entrer le col nu du patient dans ce collier qu'ensuite on ferme avec un cadenas ; parfois il porte un écriteau devant et derrière où est écrit son délit, comme banqueroutier, usurier, etc. Il reste en état aux termes de son arrêt plus ou moins d'heures, un ou plusieurs jours.
Le carcan a été aboli par la loi du 28 avril 1832.

L'écartèlement

Le supplice remonte à la plus haute antiquité. Les Perses attachaient la victime avec des cordes entre deux arbres rapprochés, en se redressant, les branches emportaient les membres. L'écartèlement avec des chevaux est d'origine romaine et était utilisé pour les crimes de haute trahison. La durée du supplice variait avec la résistance de la victime. Contrairement à ce que l'on peut penser, l'écartèlement nécessite l'intervention du bourreau à la fin pour la section des membres, soit avec un couteau ou une hache. Les chevaux ne peuvent suffire à écarteler la victime ...
En France, la cruauté de ce supplice le réservait à des crimes exceptionnellement graves. Sous l'Ancien Régime, il était destiné aux régicides. Avant que son corps soit rompu par écartèlement, le condamné était dénudé. On liait ses membres aux quatre chevaux de trait ; puis on pratiquait des entailles aux jointures, afin de faciliter la rupture ; parfois la main qui avait tenu l'arme du crime était brûlée au soufre. On employait habituellement des chevaux, mais dans le cadre d'une torture judiciaire, on utilisait des palans, qui permettaient de doser la tension exercée sur les membres et de faire durer le supplice.
En Asie et particulièrement en Inde, il était parfois utilisé des éléphants, notamment avant une exécution.

Supplice de Poltrot de Méré à Paris en 1563

Description du supplice en 1563 de Poltrot de Méré pour avoir assassiné François de Guise par Michelet :
Quand il fut lié au poteau, le bourreau avec ses tenailles lui arracha la chair de chaque cuisse et ensuite décharna les bras. Les quatre membres ou quatre os devaient être tirés à quatre chevaux. Quatre hommes qui montaient ces chevaux, les piquèrent et tendirent horriblement les cordes qui emportaient ces pauvres membres. Mais les muscles tenaient. Il fallut que le bourreau se fit apporter un gros hachoir et à grands coups détaillât la viande d'en haut et d'en bas. Les chevaux alors en vinrent à bout. Les muscles crièrent, craquèrent, rompirent d'un violent coup de fouet. Le tronc vivant tomba à terre mais comme il n'y a rien qui ne doive finir à la longue, il fallut bien que le bourreau lui coupât la tête.

Arrêt de condamnation de Damiens

Robert François Damiens, victime de la Pompadour.

Coupable d'une tentative d'assassinat sur la personne de Louis XV, Damiens subit l'un des supplices les plus affreux de toute notre histoire. Il fut décrit comme un homme robuste, simple d'esprit et sujet à des crises d'épilepsie. Ayant voulu être le bras droit de Dieu, il décida de blesser le roi en signe d'avertissement. Son but était de forcer Louis XV à se rapprocher de son peuple. Très vite, il fut soumis à la torture pour lui faire avouer le nom de ses complices, Voltaire décrit la scène dans son histoire du parlement de Paris :
Ils le menèrent dans une chambre basse qu'on appelle le salon des Gardes. Le duc d'Ayen, capitaine des gardes, le chancelier Lamoignon, le garde des sceaux Machault Rouillé étaient accourus. Les gardes l'avaient déjà dépouillé tout nu et s'étaient saisis de son couteau. Avant que le lieutenant du grand prévôt fut arrivé, quelques gardes du corps, dans les premiers mouvements de colère et dans l'incertitude du danger de leur maître, avaient tenaillé ce misérable avec des pincettes rougies au feu et le garde des sceaux leur avait prêté la main.
supplice de Damiens


Le roi, influencé par la Pompadour qui réclamait une vengeance éclatante, donna l'ordre de transférer Damiens vers Paris pour être enfermé à la conciergerie. On l'attacha durant cinquante-sept jours sur un matelas à crémaillère. Tout son être était plaqué par un jeu de courroies à ce lit infernal : elles prenaient le corps aux épaules, enlaçaient les bras et ne laissaient aux mains que juste la liberté nécessaire pour porter les aliments à la bouche.
Damiens déclara :
Je n'ai pas eu l'intention de tuer le Roi ; je l'aurai tué si j'avais voulu. Je ne l'ai fait que pour que Dieu pût toucher le roi et le porter à remettre toutes choses en place et la tranquillité dans ses Etats. Il fut donc condamné en un premier temps au supplice du feu. Bras, cuisses, et gras des jambes furent brûlés au feu de souffre, et sur les endroits tenaillés, on jeta du plomb fondu, de l'huile bouillante et de la poix résine brûlante. Ensuite il subit l’écartèlement, les chevaux l'ayant démembré pendant une heure en vain, on dut les changer tant Damiens était robuste. Les os des fémurs furent déboîtés et les deux jambes ramenées le long des côtes. Les quatre chevaux se trouvèrent tirer parallèlement ; les membres s'étendaient mais sans subir la moindre lacération. Il faut en finir, le bourreau s'approche et coupe rapidement les tendons, les quatre membres tombent à terre. Tout ce qui reste de Damiens quand il est jeté au bûcher n'est qu'un tronc dont la poitrine se soulève et dont les lèvres bougent ...

Robert François Damiens

Robert François Damiens, né le 9 janvier 1715 à La Thieuloye, fils de Pierre Joseph DAMIENS 1681 et Marie Catherine GUILLEMAND,
exécuté à l'âge de 42 ans, le 28 mars 1757 à Paris, auteur d'une tentative d'assassinat de Louis XV.

Supplice du pal

Le supplice du pal est sans conteste d'origine orientale. Les Assyriens avaient coutume d'empaler les corps juste en dessous du sternum. Les victimes pouvaient être vues de très loin à la façon de la croix des Romains ou des Carthaginois. Les Turcs, les Perses, les Siamois pratiquèrent aussi le supplice du pal.
Selon une méthode illustrée sur des reliefs assyriens, la victime était empalée juste en dessous du sternum sur un pieu planté à la verticale, puis laissée telle quelle jusqu'à ce que mort s'ensuive. Toutefois, la méthode la plus répandue est celle employée par Vlad III (qui inspira la légende de Dracula), et dont il existe des traces en Russie et en Turquie, qui voulait qu'on enfonce le pal dans l'anus du condamné, avant de le planter en terre. La cruauté du supplice était modulée par le degré d'acuité de la pointe, la taille du pieu, et la profondeur à laquelle on l'enfonçait. le plus fréquemment, la pointe entrant dans le corps était arrondie afin de repousser les chairs sans les léser, afin que le supplice dure le plus longtemps possible. Elle ressortait par le thorax, par les épaules, ou par la bouche, en fonction de la direction donnée. Le but était d'apporter une frayeur maximale aux spectateurs.


Extrait d'un récit rapporté par Claude Desprez au sujet de l'empalement du Syrien Soliman, exécuté au Caire en 1800 :
L'homme fut condamné, par le conseil de guerre français, à avoir les poings brûlés puis à être empalé vif. Le bourreau Barthélemy coucha sur le ventre Soliman, tira un couteau de sa poche, lui fit au fondement une large incision, en approcha le bout de son pal et l'enfonça à coups de maillet. Puis il lia les bras et les jambes du patient, l'éleva en l'air et fixa le pal dans un trou préparé. Soliman vécut encore durant quatre heures, et il eut vécu plus si, durant l'absence de Barthélemy un soldat ne lui eut donné à boire : à l'instant même il expira.

Le pilori

C'est un petit bâtiment carré, muré jusqu'à la moitié de sa hauteur, le surplus est mis à jour au moyen de piliers de charpente qui soutiennent le toit. Au centre du bâtiment une poutrelle debout tourne sur son pivot, elle soutient une planche ronde entourée d'une sorte de balcon percé de trois trous circulaires : la tête passe par celui du milieu et les mains par ceux de chaque côté on fait tourner de temps en temps le pivot afin que le supplicié dont la tête et les mains sont bloqués par ces trois trous, tourne et présente sa face de tous cotés. Aboli par le décret du 12 avril 1848
Le pilori est un dispositif destiné à exposer un condamné à l'infamie. Il pouvait prendre diverses formes : simple poteau de bois ou colonne de pierre. Il comporte parfois aussi une structure en lanterne pouvant contenir un homme plus ou moins debout. Une forme plus simple du pilori était le carcan ou cangue en Extrême-Orient, planche percée de trois trous où on coinçait la tête et les deux mains du supplicié de manière à pouvoir le promener On employait habituellement des chevaux, mais dans le cadre d'une torture judiciaire, on utilisait des palans, qui permettaient de doser la tension exercée sur les membres et de faire durer le supplice.


Avoir Dieu et la Vierge en la bouche, la religion en apparence, un chapelet en la main et les seuls intérêts temporels au cœur, est la première maxime de leur nation superbe (l'Espagne).
Richelieu

Le supplice de la tombe - Enfouissement vivant

C'est une opinion fort répandue dans l'Allemagne, que certains morts mâchent dans leurs tombeaux, et dévorent ce qui se trouve autour d'eux ; qu'on les entend même manger comme des porcs, avec un certain cri sourd et comme grondant et mugissant. Dom Calmet
Mains et pieds par de fortes ligatures sont serrés et se crispent sous l'impression d'une douleur atroce, le ventre se creuse, l'estomac saille en boule, la poitrine se contracte, la tête se renverse en arrière avec une grimace épouvantable, les lèvres rétractées dénudent les dents, la bouche s'ouvre comme pour un dernier cri... C'est par ces mots que Maspero tente de nous faire partager l'ultime supplice qu'est celui de la tombe dans son Histoire ancienne de l'Orient. L'enterrement vivant fut très rarement pratiqué, on le rencontre surtout chez les Goths contre les pédérastes et sous le règne de Pépin le bref pour punir les Juifs.
Le maître incontesté de l'horreur, Edgar Poe dans une parfaite étude sur l'enterrement prématuré nous fait partager non pas la conséquence d'une condamnation mais le produit de l’erreur humaine, source d'une médecine impuissante à diagnostiquer la grande faucheuse.
Un officier d'artillerie, homme de taille gigantesque et de santé robuste, fut jeté à bas par un cheval indocile et reçut un très grave choc à la tête qui lui fit immédiatement perdre conscience ; il avait une légère fracture du crâne, mais pas de danger immédiat pour sa vie. On le trépana avec succès. On eut recours à la saignée, et à maints autres traitements ordinaires en ce cas. Pourtant, le blessé sombra progressivement dans un état de stupeur de plus en plus désespéré et, à la fin on crut qu'il était mort. Il faisait chaud et on l'enterra avec une hâte indécente dans l'un des cimetières publics. L'inhumation eut lieu un jeudi. Le dimanche suivant, une foule de gens se pressait dans le cimetière comme à l'accoutumée, et vers midi un paysan fit sensation en déclarant qu'il avait distinctement senti la terre bouger, alors qu'il était assis sur la tombe de l'officier, comme si en dessous quelqu'un se débattait. D'abord on prêta peu attention aux affirmations solennelles du bonhomme ; mais sa terreur manifeste et l'obstination acharnée avec laquelle il défendait son histoire finirent par produire sur la foule l'effet qu'elles devaient produire. On se procura des bêches en toute hâte et la sépulture, honteusement peu profonde, se trouva en quelques instants si bien déblayée que la tête du défunt apparut.
Il semblait mort ; mais il était assis presque droit dans son cercueil, dont il avait dans ses efforts désespérés entrouvert le couvercle. Au bout de quelques heures, il reprit conscience...
Le maître incontesté de l'horreur, Edgar Poe dans une parfaite étude sur l'enterrement prématuré nous fait partager non pas la conséquence d'une condamnation mais le produit de l’erreur humaine, source d'une médecine impuissante à diagnostiquer la grande faucheuse :
Un officier d'artillerie, homme de taille gigantesque et de santé robuste, fut jeté à bas par un cheval indocile et reçut un très grave choc à la tête qui lui fit immédiatement perdre conscience ; il avait une légère fracture du crâne, mais pas de danger immédiat pour sa vie. On le trépana avec succès. On eut recours à la saignée, et à maints autres traitements ordinaires en ce cas. Pourtant, le blessé sombra progressivement dans un état de stupeur de plus en plus désespéré et, à la fin on crut qu'il était mort.
Il faisait chaud et on l'enterra avec une hâte indécente dans l'un des cimetières publics. L'inhumation eut lieu un jeudi. Le dimanche suivant, une foule de gens se pressait dans le cimetière comme à l'accoutumée, et vers midi un paysan fit sensation en déclarant qu'il avait distinctement senti la terre bouger, alors qu'il était assis sur la tombe de l'officier, comme si en dessous quelqu'un se débattait. D'abord on prêta peu attention aux affirmations solennelles du bonhomme ; mais sa terreur manifeste et l'obstination acharnée avec laquelle il défendait son histoire finirent par produire sur la foule l'effet qu'elles devaient produire. On se procura des bêches en toute hâte et la sépulture, honteusement peu profonde, se trouva en quelques instants si bien déblayée que la tête du défunt apparut. Il semblait mort ; mais il était assis presque droit dans son cercueil, dont il avait dans ses efforts désespérés entrouvert le couvercle. Au bout de quelques heures, il reprit conscience...

La vierge de fer

C'était une statue de fer de grandeur naturelle, d'une taille un peu au dessus de la moyenne, mais posée sur un bas piédestal qui s'enfonçait ou se haussait, de manière à mettre la tête de la statue bien au niveau de la tête de l'être humain qui devait être sa victime. Cette statue représentait une femme sobrement drapée, les bras nus. Ces bras étaient articulés, assez ingénieusement aux épaules, aux coudes et aux poignets, les mains aux doigts écartés, crochus et acérés, demeurant à demi fermés, dans le mouvement de saisir violemment quelque chose ou quelqu'un ... La victime hurlant de peur se cambrait, espérant échapper à l'étreinte : quel spectacle ! ... Les gros cierges éclairaient la jeune femme. Son visage convulsé, sa bouche hurlante, ses yeux horrifiés ... Son sein gauche jaillit, splendide et lourd, jeune et gonflé, d'une blancheur délicate ... Et les contorsions de son corps flagellaient les longues mèches de sa chevelure Et le sang paru, tomba par gouttes puis ruissela ... C'est que des yeux de la statue, tout aussi lentement, sortait une autre pointe d'acier ... lentement encore, les bras de fer resserraient leur étreinte, l'un étant resté un peu au dessous de l'épaule gauche de la victime, l'autre étant remonté et lui enfonçant ses ongles dans le crâne, à travers les cheveux. ( La Vierge de Fer par Edmond Cazal , Extrait littéraire ) .

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